Le département est aujourd’hui une institution opaque et dépolitisée qui ne semble plus être qu’un échelon administratif où siègent des hommes et des femmes politiques confortablement installés à l’abri de l’intervention des habitantes et habitants. 

Face aux défis du XXIe siècle, le département peut devenir le creuset de l’autonomie des communes et le vecteur d’une démocratie locale réelle. Faisons-en le lieu de la démocratie locale fondée sur des communes réappropriées par les habitantes et habitants, qui coopèrent et se fédèrent pour répondre aux besoins locaux de la population. 

Pour une véritable coopération entre les communes, on doit sortir de la dynamique de métropolisation et d’attractivité. C’est-à-dire arrêter de concentrer les pouvoirs et activités au sein de la métropole, ce qui repousse les plus pauvres et les classes moyennes dans des territoires dits périphériques. Les conséquences sociales de cette politique étaient d’ailleurs dénoncées par les Gilets jaunes, souvent concernés. 

Au contraire, la coopération intercommunale implique un rééquilibrage du territoire, une meilleure répartition des activités et de la vie au sein du département, pour le bien de toutes et tous. 

NOS PROPOSITIONS

1.Soutenir la création d’assemblées habitantes de quartier et de villages, dotées de leur propre budget.

2. Instaurer des rendez-vous publics avant chaque conseil départemental pour interpeller les élus et demander des comptes afin de remettre du débat dans la politique départementale.

3. Mettre fin au cumul des mandats et fonctions, et à l’accumulation des indemnités. 

4. Créer les “Assemblées des communes” pour mettre en œuvre une vraie coopération entre les communes de Loire-Atlantique autour d’enjeux territoriaux, sociaux et écologiques locaux…

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