Les candidatures pour les départementales 2021

Les 20 et 27 juin 2021 se dérouleront les élections départementales. Nantes en commun présente des candidatures sur les cantons nantais 1, 3 et 4. 

Pour savoir précisément dans quel canton vous habitez rendez-vous sur le site du département ici

Morgane Petiteau

25 ans, intervenante sur les discriminations et l’égalité femmes/hommes dans les établissements scolaires

Membre de Nantes en commun depuis les débuts, Morgane était candidate pour les élections municipales. Elle a notamment animé l’enquête de quartier à Bellevue et questionné le projet de rénovation urbaine du grand Bellevue. Aujourd’hui, elle est membre de l’équipe du café du Chapeau rouge, premier lieu de convivialité ouvert par Nantes en commun qui met en place sa proposition “plus de cafés dans nos quartiers”.

Ibrahim Nidal

58 ans, fonctionnaire territorial à la région

Nidal est père de trois enfants et travaille dans le lycée Nicolas Appert, chargé de développement durable. Animateur d’une émission radio sur Alternantes depuis 12 ans, Nidal est également co-fondateur du mouvement Djibouti Libre et en commun : parti d’opposition qui cherche à renverser le régime dictatorial et clanique au pouvoir. Nidal était également candidat sur la liste Nantes en commun aux municipales.

Régis Contreau

39 ans, chef de projet énergie renouvelable à GrDF

Co-fondateur de Energie De Nantes le premier fournisseur d’énergie renouvelable associatif issue d’une proposition de l’enquête énergie menée par Nantes en commun en 2019 et portée lors des municipales de 2020. Candidat aux élections municipales de 2020. Régis est père d’un enfant.

Nymphéa Boureau

28 ans, chargée d’animation dialogue citoyen et expression des jeunes auprès des 15-25 ans dans une association d’éducation populaire.

Membre de Nantes en Commun depuis 2019 et candidate aux élections municipales de 2020. Membre de l’équipe du café du Chapeau rouge

Sophie Jallier

56 ans, enseignante et militante pour le climat 

Sophie a enseigné la philo au lycée et continue aujourd’hui à animer des ateliers philo par amour de la discussion. Militante pour le climat et fondatrice d’un collectif d’actions non-violentes nantais, Sophie anime des formations pour des actions militantes originales et inventives qui encouragent les gens à s’engager.  Elle se mobilise elle-même contre des projets anti-écologiques et anti-sociaux comme l’implantation d’Amazon à Montbert ou bien le regroupement du CHU et les suppressions de lits et de postes.  

Clément Barailla

 28 ans, formateur 

Clément a créé une association, la panoplie agile, qui aide les gens à mener à bien des projets collectifs, qui promeut des modes d’organisation alternatifs. Co-fondateur de Nantes en commun, il a coordonné la campagne des municipales. Dans cette troisième séquence de Nantes en commun, il participe à la création de communs. En particulier l’ouverture du premier café de Nantes en commun, le Chapeau rouge. Clément travaille également au lancement de Energie de Nantes, le mouvement de réappropriation de l’énergie et fournisseur associatif local d’énergie renouvelable. 

Steffie Kerzulec

33 ans, conseillère en énergie 

Steffie est conseillère en énergie auprès du grand public, une façon pour elle de lutter contre la précarité énergétique. Activiste pour le climat et la justice sociale, elle a dénoncé l’évasion fiscale en réquisitionnant des chaises auprès des banques, a décroché le portrait d’Emmanuel Macron dans la région et se consacre depuis six mois à la mobilisation contre le projet de futur CHU. Membre de Nantes en commun depuis plus d’un an pour y défendre une écologie populaire, Steffie travaille à la création d’EDN, Energie de Nantes, dont elle est co-présidente.

Nicolas James

38 ans, intervenant social 

Professeur en politique sociale et militant LGBT et féministe, Nicolas est une personne de terrain : après 12 ans de travail social en foyer de jeunes travailleurs, il décide de s’engager pour renforcer le pouvoir d’agir des gens. Aujourd’hui, Nicolas est animateur d’action et de prévention en santé dans la démarche communautaire à AIDES. Il est également membre du bureau d’une association qui fait intervenir des clowns dans les EHPAD.

 

Fanny Maillet

30 ans, militante pour l’écologie populaire

Fanny vient d’un village de Picardie et monte à la ville pour faire ses études en apprentissage. Elle commence à travailler comme adjointe de direction. Très vite, elle ressent le besoin de trouver du sens et du coup cherche des alternatives : son idée c’est de donner du sens à ce qu’elle fait en mettant son énergie dans la construction d’alternatives. Dans ce cadre, elle travaille à la création de la coopérative des coursiers nantais. Maintenant, elle aide plein de projets et s’investit dans le lancement de la coopérative alimentaire nantaise qui cherche à donner accès à toutes et à tous à une nourriture de qualité produite localement

Simon Chabasse

31 ans, chargé de documentation logiciel 

Après avoir fait des études d’ingénierie et de sociologie, il est aujourd’hui chargé de documentation logiciel. A Nantes en commun, il trouve un espace propice à l’engagement politique et depuis il ne s’arrête plus : enquêtes, campagne des élections municipales et création de l’INEA : l’Institut nantais d’études et d’action pour former des apprenti·e·s révolutionnaires. L’INEA propose une formation courte tournée vers l’action et l’engagement à des jeunes qui ont interrompu leurs études. Simon est coordinateur de cette formation depuis janvier 2021. 

Marie Auffray-Seguette

54 ans, enseignante en politiques sociales à l’université 

Mère de trois enfants, Marie est enseignante à la fac à Nantes et Angers en sciences et politiques sociales. Elle donne également des conseils auprès de collectivités territoriales et d’associations. Marie a une grande expérience associative dans la démocratie locale, notamment à travers le réseau “Démocratiser radicalement la démocratie” qui vise à développer la démocratie participative nationalement et internationalement. Convaincue que lorsque l’on met en place les bonnes méthodes on permet aux gens d’être acteurs, de se sentir légitimes et d’aller dans le sens de la justice sociale, elle trouve à Nantes en commun la suite logique de son engagement pour une démocratie vivante et sociale.  

Maxime Rousseau

 28 ans, infirmier en réanimation du CHU de Nantes 

Il y a un peu plus d’un an Maxime est devenu papa, en même temps qu’il a commencé à voir les patient·e·s covid-19 se multiplier dans son service de réanimation. Ces deux expériences l’ont poussé à réagir et à s’engager. Il rejoint Nantes en commun à travers la lutte contre le projet de regroupement du CHU sur l’île de Nantes. Ce projet symbolise pour lui les maux qui affectent l’hôpital depuis trop longtemps : application d’une logique de rentabilité aux soins, austérité qui pressurise les soignant·e·s et met en danger les patient·e·s, décision politique prise sans les gens et principaux concernés. Maxime veut créer avec Nantes en commun un centre de santé pluridisciplinaire, de proximité, centré autour des besoins des habitantes et habitants. Maxime fait aussi partie d’une épicerie solidaire dans son quartier, Talensac, l’Adda.